Vous en reprendrez bien encore un peu ?

© Massimo Santi Photographer – stock.adobe.com

Comme chaque matin, Hélène se dépêche de partir au travail. Devant l’entrée, elle glisse la clé dans la serrure, la tourne, ouvre la porte et entre, heureuse, dans son domaine : son propre magasin, dont elle rêvait depuis un bon moment. Un de ses nombreux rêves qui sont devenus réalité. Avant l’ouverture, elle passe un petit coup de balai et range les marchandises en rayon afin que sa clientèle – à laquelle elle s’est beaucoup attachée – trouve tout ce qu’elle désire. Des pâtes, grosses ou fines, droites ou en forme de spirales. Du boulgour, parce qu’il contient tellement de nutriments. Pour ses clients, elle exige ce qu’il y a de mieux et de plus sain. Les fruits ont donc une place à part. Aujourd’hui, elle propose des pommes, des bananes, des oranges et, comme le veut la saison, des prunes.

Hélène a à peine eu le temps d’écrire la liste des prix du jour et de l’accrocher que la sonnette retentit déjà. Martha ! Elle est toujours la première arrivée. Et la cliente préférée d’Hélène. Après avoir causé de la météo, de la famille et des plaisirs de la vie, elle dépose un jus de fruits, une boîte de chocolats, et une demi-livre de beurre sur le comptoir.

Oh non ! Martha a oublié son porte-monnaie.

« Ce n’est pas grave », la rassure Hélène. Évidemment, elle fait crédit aux bonnes clientes.

« Il faut faire confiance. » Hélène tend ses emplettes à Martha et lui dit au revoir en souriant.

Peu avant la fermeture, un dernier client, à court de sel, fait irruption dans le magasin. Après son départ, Hélène ferme sa boutique et se demande si elle ne réaliserait pas un autre de ses rêves ce soir. Tout simplement.

Elle attend impatiemment son papa, qui rentre du travail.

« J’aimerais tellement avoir un bateau de pirates », lui confie la petite Hélène. « Un énorme bateau ! »

Un bateau de pirate, se dit son père, rien de plus simple. Il s’installe à sa table à dessin – il est tout de même architecte – et dessine le plus beau bateau de pirates que ses deux filles, Hélène et Martha, auraient pu imaginer. Avec une large proue, une grande cale pour ranger leur butin d’ananas et de noix de coco, de la place pour l’équipage et surtout, un pont duquel Hélène pourra scruter les eaux turquoise à travers sa longue vue. La mer est calme – pour combien de temps encore ? Qui sait...

Dans la salle des machines, Catherine s’affaire. Aussi loin qu’elle se souvienne, la maman d’Hélène accompagne sa fille sur les mers du monde. Les rencontres avec d’autres pirates ont laissé des traces : un cache-œil recouvre son œil droit, un foulard la protège du vent et du soleil brûlant des mers du Sud.

Mais Catherine ne joue pas que le rôle de manœuvre. Quelques jours plus tard, elle transformera le bateau QUADRO en parcours sensoriel : plusieurs plaques, recouvertes de différents matériaux – cailloux, herbe tendre, terre mouillée, haricots blancs, farine et copeaux de bois. Un jeu amusant et qui détend les pieds de notre petit pirate, fourbu après une dure journée de labeur, et qui offre en outre de nombreuses expériences sensorielles différentes. Les sens des deux petites filles, dont les pieds sont la plupart du temps engoncés dans des chaussures, seront stimulés d’une façon bien particulière. Tout leur corps en profitera : celui de la demoiselle pirate comme celui de l’épicière.

Un papa architecte, une maman psychologue pour enfants, une grande sœur à l’imagination débordante et une petite sœur toujours prête à participer : une équipe de rêve. Surtout lorsqu’on a chez soi des kits QUADRO, qui permettent de transformer les idées les plus folles en réalité. Tout cela se passe au centre de la Pologne, là où vit la famille. Si les amis des fillettes sont surpris par le toboggan dans le salon, ils sont aussi ravis de découvrir l’épicerie d’Hélène et cassent leur tirelire pour faire leurs emplettes. Ils ne vont plus que très rarement au supermarché, sauf quand il s’agit d’y acheter un kit QUADRO. Ils imaginent tellement de chouettes constructions qu’ils ont envie de réaliser !

Bientôt, ils pourront les fabriquer avec leurs propres parents !

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